EXPOSITION, LIFESTYLE

RICHTER

17/09/2012

| FIGURATION / ABSTRACTION |

Comment dire ? Je ne connaissais pas du tout cet artiste, tout le monde me disait «  vas y, c’est une super expo qui était avant à Berlin et Londres… »

J’y suis allée sans avoir aucun a priori sur l’artiste, sans avoir aucune connaissance des influences de l’artiste.

L’exposition de Gerhard Richter «  Panorama » m’a complètement bluffée, époustouflée, émue. Si vous voulez avoir des surprises, des sensations, de la figuration, et l’abstraction, dépêchez vous car l’exposition au Centre Pompidou se termine le 24 septembre… !!!!

L’exposition Panorama s’organise en plusieurs salles chronologiques et thématiques. Le plus impressionnant dans cette expo, c’est de se rendre compte à quel point un artiste comme lui sait figurer et abstraire. Il passe de l’un à l’autre sans difficulté et avec technicité.

Réalisée avec la Tate Modern et la Nationalgalerie, elle a pris à chacune de ses arrêts, un aspect différents.

«  Je n’obéis à aucune intention, à aucun système, à aucune tendance ; je n’ai ni programme, n style, ni prétention. J’aime l’incertitude, l’infini et l’insécurité permanente »

Pour résumer cette grande exposition, on peut découvrir que le peintre, classique dans sa pratique du métier joue avec le parallèle photographie/peinture. Puis évolue en renouvelant sans cesse les techniques. En réinterprétant le portrait, le paysage…

Un réel coup de cœur, qui n’a fait que me plaire tout au long des salles :

Peindre la photographie/ Hériter d’une tradition/ libérer l’abstraction/ Au centre de Panorama : Reflets, miroirs/ Un panorama de l’Histoire de l’art classique/ Dévoiler l’intimité / Le 18 octobre 1977 /continuer à peindre.

 

Panorama – Gerhard Richter
6 juin- 24 septembre 2012
Au centre pompidou
Infos, horaires des nocturnes, et tarifs ici.

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2 Comments

  • Reply Mathilde, les mots devant soi 17/09/2012 at 22:43

    Idem ! J’ai découvert l’artiste et son oeuvre cet été, et j’ai été sensible à la poésie qui se dégage de ses flous, autant qu’au traitement de sujets parfois dérisoires (Rouleau de papier toilette, 1965). 🙂

    • le polyèdre
      Reply le polyèdre 25/09/2012 at 20:06

      Dommage qu’elle soit déjà finie ! J’y serai retourner…

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